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histoire des villages, la vie, la mort
tradition
posté le 23-11-2007 à 23:54:35

Histoire des villages, la vie, la mort

 

 

 

 nous ouvrons ce livre

pour vous racontez l'hsitoire

de la mort

la mort d'un  veil indien

Un vieux peau-rouge qui n'avait pas eu la chance de mourrir au combat sentant sa fin prochaine il fesait venir ses enfants et leur disait qu'il voudrait être exposé comme il avait fait pour son père et sa mère.

Donc les enfants montent une tente rudimentaire on y place le veillard on allume un petit feu et on lui donne quelques vivres.

Alors la tribu s'éloigne et le veillard et ainsi laissé seul au millieu de l'immense prairie, est exposé au regard du grand-esprit entre lequel il remettait son âme.

 

 

Quand la personne est décédée les enfants cherchent les ossements des parents abandonnées et les enfouient aux creux d'un rocher. Ce qui pour un sioux nomade était une belle sépulture.

 

Chez les Mandans Sioux sédentaires les veillards mourraient entourés de leur proche.

Et l'orsque l'agonie est annoncée on alerte le shaman.

Si le mourant n'as pas rendu son ame le sorcier entre dans la hutte avec sa petite médecine grelots et hochets et ordonne à l'assembler les chants qui aident à redonner la vie et fait des incantations.

 

Mais si par malheur, la chose devenait sérieux, par exemple le patient mourait le sorcier alors sortait la grande médecine.

Il passait la robe d'ours qui le couvrait des pieds à la tête et sur laquelle étaient attachés des talismans de toutes sortes: griffes d'ours, de lynx, de loup, patte de renard, sabots d'élan, serre d'aigle, de sabot de bison, patte de cerf, bec de chouette enfin tout ce qui vole, marche et nage sur cette planète était présent sur la personne du sorcier.

Il prononce une première semonce lui intimant l'ordre de revenir à la vie.

Si le trépassé répond pas il entame une danse démoniaque il saute, vole, cabriole au son des grelots et des hochets cette danse peut durer des heures et il redemande au cadavre l'ordre de se lever.

Si le trépassé ne bouge pas le sorcier fait evacuer l'assistance afin de s'entretenir en secret avec le Grand-Esprit; personne ne peut assister à ces confidences.

Aprés le sorcier sort et annonce que le cadavre reste mort et que c'est la décision du Grand-Esprit et nul ne pourrait aller contre.

La mort est définitive est annoncée par le shaman le choeur des lamentations peut exploser.

Les femmes du défeint coupent leur nattes en signe de deuil, les proches se griffent jusqu'au sang; et la tribu pleurent et demande à Wakanda (dieux Sioux) d'ouvrir au valeureux brave la piste qui mène aux plaines des chasses eternelles.

Le mort est envellopé dans une peau de bison avec son sac-médecine et ses objets les plus précieux.

Un échafaud funéraire est dressé.

Le cadavre y est hissé et étendue ainsi il ne pouvait pas etre la proie des hyènes. Ultime hommage les chevaux préférées sont abattus et leur tetes ornaient le piliers de l'échafaud funéraire.

Le peau-rouge marquaient ainsi son intention de restituer dans la mort les meilleurs choses que la vie avait données au disparu.

Dans les cimetières Mandan les cranes sont descendues des échafauds funéraire chaque jour les parents se proternent dans la poussière devant le crane du disparu.

voiçi donc encore une autre histoire que nous avons

traverser ensemble

à bientot

 

 

 


Commentaires

 

1. choucoune  le 25-11-2007 à 00:14:08  (site)

intéressant tout çà... bonne soirée

 
 
 
posté le 21-11-2007 à 17:25:05

L'histoire des villages, la vie, la mort

 

ouvrons donc le livre

sur la vie

 

L'osque la femme Squaw va avoir un bébé

et si le "PAPOOSE"(bébé) est une fille dés qu'il marche sa mére a la charge de lui apprendre les travaux incombant à son sexe.

(va chercher l'eau, collecte le bois, allume les feux, prépare les repas; elle tanne, coud, brode, séche les viandes,s'occupe des enfants, prépare les bains de vapeur, monte et démonte les tepees. C'est elle qui prépare les travois et porte les lourdes charges losque la tribu se déplace sur les traces des troupeaux de bisons.)

Si le "PAPOOSE"(bébé) est un garçon lui, a droit à toute l'attention de son père.

Si le père voit sa progéniture avancer la main vers la flamme du foyer il le laisse faire.

Le mode d'éducation indien peut etre déroutant .

La brulure qui en résultera le rendra méfiant et prudent à l'égard des choses qu'il ne connait pas. Lepère apprend la chasse à son fils, la guerre aussi.

Les femmes indienne porte leur bébé sur leur dos dans une sorte de berceau étroit où le "PAPOOSE" est installé confortablement dans le berceau portatif et y reste jusqu'au jour où il peut marcher.

Le "PAPOOSE" (bébé) est attaché par des courroies de peau.

Le berceau Sioux est brodé de piquants de porc-épic et si l'enfant meurt, le berceau est rempli de plume noires, la mère les portera pendant un temps.

(PAPOOSE)

 

voiçi donc ma seconde histoire

NUMA VOUS SALUE

"sur la vie"

nous parlerons  la prochaine fois  "sur la mort".

 

 

 

 


 


 
 
posté le 21-11-2007 à 16:49:00

histoire des villages, la vie, la mort

Aujourd'hui je vais vous raconter le premier grand voyage que nous allons faire ensemble

mais avant tout je voulais vous remercier de votre bienvenue merci à tous et espère vous faire partager ce jolie voyage à travers la culture indienne que nous ferons ensemble.

commençons donc ce voyage

partons dans les villages

En arrivant dans un village celui qui vous invite ne mange pas avec vous; les femmes font le service et votre hôte vous regarde avec envie tout en faisant de l'air avec un éventail en plume

(éventail en plume)

Il est là pour vous tenir compagnie et allumer votre pipe à la fin du repas. C'est la politesse peau-rouge.

(pipe)

Si de l'Est à l'Ouest et du Nord au Sud le mode de vie est à peu prés le meme pour les peaux-rouges, chaque groupe a sa conception particulière de l'habitat.

Au Sud, prés de la frontière du Mexique les indiens Hopis et Navajos du groupe des Pueblos de leur nom indien Les-Pacifiques construisent de véritables maisons à étages nommé "Les Kivas" faites de charpentes de bois et de torchis.

"Kivas"

On y accéde à l'aide de grandes échelles.

 

Les Apaches eux ont un camp négligé effarant; les hommes et les femmes sont craseux, et sont en haillons, ne s'en font pas et admettent bien volontiers devoir certaines de leur victoire à leur allure farouche et repoussante. Cette saleté n'exclue pas leur grand courage au combat et leur talent de cavaliers émérites.

(Apache)

Les Apaches doit toujours être prêt à fuir c'est pour cela que leur maison est faites d'amas de branchages, constitue un camouflage idéal en cas attaque surprise.

(hutte de branchages Apaches)

Le tepee caractérisent les indiens des plaines

voiçi donc ma première histoire

sur les villages.

je vais maintenant vous raconter

l'histoire sur la naissance.

à bientot

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


 
 
 

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